samedi 14 janvier 2012

Blog-Pong Littéraire #16 Interface de M.T Anderson

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«Le plus génial avec l'interface c'est qu'elle sait toujours exactement de quoi on a envie - parfois même avant qu'on le sache soi-même.» Comme celle de tout être humain, la vie de Titus est en permanence conditionnée par son interface, un émetteur implanté dans son cerveau dès sa naissance. Jusqu'au jour où il rencontre Violet, incroyablement belle mais surtout étonnamment libre. Capable de penser par elle-même, elle veut résister à ce pouvoir qui contrôle les agissements et les désirs des hommes. Mais bientôt l'interface de Violet se dérègle... Titus va affronter une vérité à laquelle rien ne l'a préparé...

Nouvelle année mais ma cocotte des bois fleuris Heclea et moi-même continuons notre série de blog-pong. Ce mois-ci, ô comme c'est étrange, nous avons porté notre choix sur une dystopie, un roman d'anticipation jeunesse de M.T Anderson, Interface. Verdict ? 

 1.Nous voilà de nouveau réunies pour lire une dystopie, tu ne te lasses pas du genre ? 
 Non je ne me lasse pas du tout car la principale qualité d’une dystopie c’est que justement rien ne sera comme ailleurs. Un monde réinventé, une autre réalité, des contraintes différentes … Tout cela permet de garder un côté attrayant et donne une envie de découverte d’un autre monde.

 2.Tout au long du livre, les personnages, et donc le lecteur, sont submergés de publicité, est-ce que ça t'a dérangé ?
 J’étais un peu déstabilisée au début, le temps de comprendre ce que c’était et pourquoi ça débarquer en plein milieu du récit comme ça, sans prévenir. Mais on s’y fait et on y fait presque plus attention à la longue, je trouve que c’est un bon moyen utilisé pour permettre au lecteur de se rendre compte de ce que vit le personnage en permanence avec son interface et surtout de se dire que lui aussi doit s’y être habituer et ne presque plus y faire attention à force.

 3.Qu'as-tu pensé de l'univers présenté ? Y a-t-il des choses qui t'ont particulièrement surprise ? ou choquée ?
 Comme bien souvent dans une dystopie, il m’a fallu un petit temps d’adaptation à l’univers, le temps d’essayer de me représenter le monde dans lequel ils évoluent, parce qu’ici c’est quand même un peu space. J’ai eu une impression d’un monde sous verre, comme dans les petites boules souvenirs avec de la neige inside. Et à l’intérieur, plein d’autres petites bulles reliées entre elles par des tuyaux. Enfin pas simple quoi. Je ressors un peu frustrée (comme d’habitude de toute manière sur une dysto) de ne pas savoir comment le monde est devenu tel qu’il est là et surtout de ne pas avoir une vision plus large. Rien ne m’a vraiment surprise ou choquée, car dans ce genre là il faut s’attendre à tout et n’importe quoi, l’imaginaire n’a pas vraiment de limites. Peut être juste le truc des lésions que j’ai trouvé bien dégueux. Mais sinon, rien. 

 4.As-tu réussi à te projeter dans cette nouvelle Terre ? Penses-tu qu'il y ait un fond de vérité dans l'imaginaire développé par l'auteur ? 
 Comme dit précédemment, après un petit temps d’adaptation, il m’a était possible de me représenter cette Terre et d’imaginer le récit s’y dérouler. Même si mon idée est surement loin de ce que l’auteur à du penser à la base. Je crois que c’est une représentation de la vie future, quelque peu extrême tout de même, mais assez crédible toutefois. Lorsque l’on voit à quelle vitesse se développe les technologies de nos jours. J’ai vu récemment un article (ça fait classe hein)(dans science et avenir ou un truc comme ça je crois si ça intéresse) qui présentait un clavier de téléphone dématérialisé et projeté sur la main (en gros), donc hein on est peut-être pas si loin d’un implant qui nous permettrait de faire plein de chose juste en y pensant. Après j’espère juste que l’on ne partirait pas à la dérive comme dans le livre. On peut se dire à la fin de ce livre que l’auteur nous mets en garde contre cela d’ailleurs en partant dans un déclin de la société à cause de cette surconsommation qui nous guette déjà aujourd’hui. 

 5.Qu'as tu pensé de Titus et Violet ? De leurs passés ? De leur histoire ? Possible Spoiler 
 Il était intéressant de confronter les deux cas, celui d’un ado qui a vécu toute sa vie avec l’interface et celui d’une jeune fille qui ne l’a eu que tard et à qui cela engendre quelques problèmes. C’est surtout le passé de Violet qui est mis en avant, et même si c’est prévisible (parents un brin hostile à l’interface puis changeant d’avis pour permettre à leur fille de s’intégrer à la société) c’est bien amené et sert tout à fait l’histoire (puisque sans cela, elle n’aurait pas de problème d’interface). J’étais un peu scandalisé de la réaction de Titus face au problème de Violet, mais sur la fin j’ai pu comprendre son point de vue et me réconcilier avec lui. Dommage qu’ils aient perdues tant de temps l’un sans l’autre, en restant juste amis je suis sure que Violet aurait décliné « plus confortablement ». 

 6.Les amis de Titus semblent superficiels, les as-tu apprécié ? Et compris ? 
 Superficiels je ne sais pas. Ils sont surtout tel que l’interface les a modelé je crois. Avide de nouveauté, de découverte, de dépassement de limite et très porté sur l’apparence et le besoin de se conformer au dernière mode. Le fait qu’ils n’ont qu’à penser pour se parler limite très certainement la sociabilité et du coup il est vrai qu’aux yeux d’une personne comme Violet, ils paraissent superficiels. Mais qui sait, ils partagent peut être de très grandes conversations philosophiques avec leurs amis. Il est difficile de les comprendre vraiment car l’on a qu’un rapide aperçu du caractère de chacun, l’histoire se focalisant surtout sur Titus et Violet. Mais je dirais qu’ils sont juste comme des ados de notre temps, très con en bande, avec un bon fond si l’on prend le temps de creuser. 

 7.As-tu trouvé dans cette lecture ce que tu y attendais ? 
 Je n’avais pas vraiment d’attente sur cette lecture, si ce n’est me divertir en passant un bon moment, découvrir une nouvelle version de notre monde. Et la mission est pleinement réussie puisque j’en suis sortie contentée de ce que j’y avais lu. Et surtout toujours étonnée de voir dans quels « délires » peuvent parfois partir les auteurs de ce genre-là. C’est toujours innovant et déroutant. 

 8.Y a-t-il une des fonctionnalités de l'Interface dont tu aimerais disposer ? 
 Je crois que j’aimerais pouvoir écouter de la musique à longueur de temps sans me dire qu’il ne faut pas que je mette trop fort pour ne pas gêner le voisin, la possibilité d’acheter en une pensée est plutôt alléchante aussi mais surement une vraie ruine pour le compte bancaire et envoyer des messages à ses ami(e)s comme ça, en un clin d’œil est totalement tentante (surtout pour une grosse addict comme moi aux sms et autres mails). 

 9.Au final, as-tu aimé ? 
 Je n’irais pas crier au coup de cœur (vous savez tous ô combien il est difficile pour un livre d’entrer dans cette catégorie chez moi), mais j’ai passé un bon moment de lecture et je suis curieuse de voir si Anderson a d’autres livres à son actif.

Editions Gallimard
Collection Pôle Fiction (Best collection ever)
308 pages


Le mois prochain on revient dans un genre totalement différent, avec l'auteur qui m'a fait découvrir la fantasy, Robin Hobb et le premier tome de La cité des Anciens : Dragons et Serpents. Rendez vous le 16 Février !

vendredi 13 janvier 2012

News #3

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Voilà bien longtemps que je ne mettais pas inscrite à un challenge a/ parce que j'en voyais pas qui aurait pu me tenter b/ parce que je ne les finis jamais. Mais ce coup-ci je ne pouvais pas passer à côté étant donné que je l'organise avec mes coupines CDP (Heclea, Choukette, Fée bourbonnaise et Aily) via le petit forum privé que nous chérissons de nos coeurs de guimauve The Reading Corner.

En quoi consiste ce challenge ? Allez faire un tour sur la partie du forum qui y est consacrée, pour l'occasion nous ouvrons le challenge à tous.


Chez les coupines de Bookenstock, vous pouvez retrouver leur rendez-vous mensuel "Le mois de ..." avec pour le mois de Janvier l'auteur du Cas Jack Spark, Victor Dixen. Un échange qui se mène tambour battant puisque un troisième tome de l'interview a été ouvert. (tome 1, tome 2, tome 3).


Toujours chez Bookenstock, le mois de Février sera consacré à l'auteur Mathieu Gaborit. L'occasion, si vous êtes comme moi, de le découvrir. 

mardi 3 janvier 2012

Le premier mardi, c'est permis #1 : Un Noël sous la couette

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Il s’en passe des choses, le soir du réveillon : un jeune loup de la finance retrouve son amour de jeunesse dans un aéroport bloqué par la neige, un flic désenchanté se laisse séduite par sa délicieuse voisine de palier ; un obsédé du boulot finit par s’apercevoir que sa collègue a un cœur d’or et les plus belles jambes du monde… Autant de gens pour qui Noël rimait avec solitude et qui ont trouvé l’Amour au pied du sapin. 

 C’est poussée par la so chic maitresse de la perversion qu’est Stephie (si si à un moment donné, faut l’admettre hein)(et on sait que tu aimes répandre la bonne parole alors on ne t’en veux pas) et sa disciple Heclea (oui cocotte, c’est ta faute aussi) que j’ai succombé à l’irrépressible appel du Passion Intense. 

 Mais ô trahison totale ! Qu’est-ce qu’un Passion Intense avec seulement un demi-chapitre de Passion et 10 secondes d’intensité (bon ok il était très excité et très fatigué mais quand même !). Avouez que l’on peut hurler à l’imposture tout de même. Bon paraitrait que les recueils de nouvelles ce n’est pas ce qu’il se fait de mieux et qu’il faudrait juste que je passe à un roman tout entier pour être pleinement satisfaite,  je demande à voir. 

 J’admire tout de même toute la poésie et l’incroyable utilisation des synonymes, qui ont le remarquable atout d’enrichir mon vocabulaire de me faire rire. Sur les deux nouvelles que j’ai lu dans Noël sous la couette (oui deux sur six)(non je ne suis pas prude, j’ai juste un niveau de tolérance à la niaiserie très bas)(une haute tolérance au cul par contre mais ils ont oubliés d’en mettre alors bon ça me sert moins), j’ai pu retenir quelques passages, mais le mot du jour sera indubitablement : anfractuosité (y a pinçoter aussi mais ce sera pour une autre fois)(ou pas). 

 Anfractuosité, nf : cavité profonde irrégulière. Synonyme : trou. Voilà. Vous remarquez à présent aussi toute la poésie et la délicatesse qui repose dans ce doux mot n’est-ce pas. Vous allez me dire que sorti de son contexte, c’est facile de critiquer. Ok. Démonstration :
« Avec sa grande main, il lui engloba le mont-de-vénus. Elle avait la toison la plus fine et la plus soyeuse du monde quel coup de pot quand même de tomber sur celle-là hein. Que tu es douce ! s’exclama-t-il. Glissant son index dans les anfractuosités secrètes, il ajouta : Et chaude ! Et mouillée ! »
 So, je ne vous mentais pas, n’est-il pas ?

 En fait ma frustration principale réside dans le fait que tout cela est vraiment très mal amené. Les nanas sont limites pathétiquement coincées du cul, les mecs faussement choqués (quoi tu veux que je te saute ? oh non, moi preux chevalier je n’ai pas des pensées aussi impures ! Mais bon si tu insistes hein, baaam ! contre le mur), et le contexte très niais (allez, c’est noël, un petit coup comme cadeau, pas cher et ça détend). 

 Mais comme je suis têtue et curieuse, je n’abandonne pas. Non je vais inlassablement continuer ma quête du livre inavouable par excellence, tout cela pour la science évidemment. Et pour le rendez-vous so tendance et incontournable de la belle et sulfureuse Stephie. Of course. 

 Et comme la blogosphère est pleine (enfin pas tant que ça)(disons qu’il y a un noyau extrêmement précieux) de gens rempli d’abnégation et qui ne sont que amour et partage (spécial kassdédi), une lecture inavouable va se faire voyageuse avec du gode égyptien inside (oui oui avec un e). Can’t wait ! 

 Retrouvez le récapitulatif des billets les plus inavouables de la blogosphère chez Mille et une pages (oui j’aime faire la pub à tout va)(c’est sure Miss tu vas pêcho grâce à wikio après ça). 


Un Noël sous la couette 
Editions J’ai lu 
Collection Passion Intense 
6 nouvelles, 250 pages de bonheurs (ou pas)

vendredi 16 décembre 2011

Blog Pong Littéraire #15 : Midnighters, tome 3 : Le long jour bleu de Scott Westerfeld

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Minuit n'a jamais été banal à Bixby. C'est l'heure où le temps se fige, où les darklings envahissent la ville. Seuls les midnighters peuvent affronter ces créatures terrifiantes. Jusqu'au jour où minuit surgit... en milieu de matinée. Le monde prend alors la couleur fantomatique du temps bleu. Pour les midnighters, quelque chose d'effroyable se prépare. Bientôt ils découvrent que les murs qui séparent l'heure secrète de l'humanité sont en train de se fissurer. Les créatures de l'ombre pourront se repaître de chair fraîche après des siècles d'attente ! La chasse aux humains est ouverte... 

Nouvel édition du BPL avec Heclea, et pour une fois on ne commence pas une nouvelle série mais on en finit une !! Oui ! We did it ! Voici ce que j'ai pensé de ce dernier tome de Midnighters, une des séries de Westerfeld. 

- C'était le dernier tome de la trilogie, es-tu satisfaite de la fin ? L'imaginais-tu comme cela ou espérais-tu autre chose ? 
Je ne m'attendais pas du tout à ce genre de fin, même si au fil de l'histoire une partie de cette fin devenait évidente. C'est surtout le sort qui est réservé à Jessica qui m'a étonné. Pour une fois que je vois la fin d'une série (oui chers auteurs, faut faire plus de one shot, y en a marre des séries à rallonge !), je suis plutôt satisfaite, même si elle nous laisse plein de perspectives d'avenirs pour les midnighters et que j'aimerais savoir ce qu'ils vont faire ensuite, on a une belle fin.

- Entre les tomes 2 et 3, certains personnages changent beaucoup, qu'en as-tu pensé ? Les préfères-tu maintenant ?
Ils changent beaucoup et surtout ils changent vite. Cela fait à peine 2 mois qu'ils sont tous réunis en tant que midnighters et ils leur arrivent tellement de chose en si peu de temps qu'il aurait été étonnant qu'ils ne changent pas. Bien sur ils mûrissent plus vite, apprennent à prendre les autres en considération pour avancer, développe l'entraide et l'amitié (plus ou moins). Leurs pouvoir se développent aussi pour certains. Difficile de dire si je les préfère maintenant ou avant, étant donné que j'ai du mal à me souvenir de mon sentiment lors de mes précédentes lectures. Disons que les changements qui surviennent sont pour la plupart nécessaire à l'histoire. Donc j'approuve.

- Aurais-tu aimé poursuivre l'aventure dans cet univers ? 
Avis mitigé. Dans un sens, je pense qu'il pourrait y avoir une infinité de suite à ces tomes, vu les perspectives qui s'ouvrent grâce à Jessica et ce qu'il advient du temps bleu. Mais bon, on finirait peut être par se lasser tout de même. Je pense qu'on ferait vite le tour, à moins que de nouveaux pouvoirs et ennemis viennent pimenter le tout.

- Si tu devais être une fille de minuit, tu aimerais avoir quel "pouvoir" ? 
Je pense que j'aimerais bien être polymathe ! Enfin je pourrais déchirer en matière scientifique (en orthographe ce serait bien aussi par contre) !!! Non mais en fait c'est surtout que les autres pouvoirs ne me tentent pas des masses, voler c'est pas mon truc (je crois que j'ai le vertige)(j'ai toujours pas osé poser un pied sur mon balcon), entendre les pensées des autres ça peut être sympa, mais entendre sans arrêt les autres penser que je suis géniale ça risque d'être lassant à force (humour hein bien sur) et puis voir des vieux trucs bah y a internet pour ça (ou le bar d'en face). Donc ouais polymathe, comme ça je deviens trop intelligente, mon égo explose et on m'élit présidente !

- Quel serait ton arme pour affronter les darklings ? et son nom ? 
Mon arme pour affronter un Darkling ? Un téléphone portable c'est possible ? Y a pas plus technologique que ça hein. Et son nom ? Bombassitudeu (oui d'abord je rajoute un u si je veux)(pour faire 13 lettres)(sinon ça marche pas). Parce que c'est tout moi (humour again).

- As-tu trouvé toutes les explications sur le temps bleu claires ou as-tu été un peu perdue par moments ? 
J'avoue avoir un peu décroché par moment, quand on part dans les explications à la Darkling mélangées avec le vieux savoir et puis l'interprétation de tout ça blablabla ... Mais en même temps ce n'est pas non plus super compliqué, faut pas exagérer, c'est un livre pour ado (et tout le monde sait que les ados, plus c'est simple mieux c'est)(humour je vous dis euh !) et c'est très accessible. Parfois les choses traînent en longueur et d'autres ça va trop vite. Mitigé quoi.

- Ton personnage préféré ? Et au contraire, celui qui ne te revient pas ? 
Beth !!! Ah la petite fouineuse !!! Qui vient tout faire capoter au dernier moment évidemment sinon c'est trop facile et on a pas de rebondissement dans l'histoire. Qu'est-ce que je suis contente de ne pas avoir de petite soeur (par contre j'en suis une et apparemment, c'est vraiment pas un cadeau). 
Sinon j'ai quand même beaucoup de mal avec Rex, on sait pas trop où il en est, de quel bord il va finalement tomber et j'ai vraiment pas capter ce qu'il était finalement devenu à la fin.

- Ton avis en 3 mots ?
 Sympa comme tout ! Non ? Si bien sur !! Malgré quelques difficultés à me remettre dans l'univers, je suis bien contente d'avoir terminé cette petite série qui mérite le détour. Une vraie évolution des personnages, sur un temps très court, un peu d'action, des pouvoirs, des vilaines bébêtes .... Tout ce qu'il faut quoi !

- Tu connais l'auteur sur son autre saga Uglies, tu le préfères dans laquelle ?

Sans hésiter Uglies. Beaucoup plus recherchée et intéressante, avec une réflexion sur l'adolescence beaucoup plus clair que dans Midnighters. D'ailleurs y a un message dans celui là ? J'ai pas vu. Je dois tester bientôt Léviathan, je pense que c'est encore une nouvelle dimension de l'écriture de Westerfeld qui m'attends. 

Pour débuter la nouvelle année, 2012 apocalypse de mon coeur, Heclea et moi lirons Interface de M.T Anderson, un peu de science-fiction jeunesse publié dans la so géniallissime collection Pôle Fiction (y a que du bon là-dedans !). Rendez-vous le 14 Janvier !